C'est l'heure de l'opera
Je suis pas peu fier : après un an de lobbying forcené, trois de mes collègues viennent de quitter leur navigateur habituel, profitant d'un changement de machine, pour passer sur Opera.
L'intérêt de ce logiciel, qui fonctionne sur Windows, MacOS, Linux, ou encore sur une cinquantaine de modèles de téléphones portables, c'est son côté couteau suisse : on s'en sert pour sufer sur le web, lire ses mails, suivre les forums de discussion (les newsgroups), mettre à jour son carnet d'adresse, s'abonner aux fils d'actualité au format RSS, etc. Et tout ça dans une fenêtre unique, découpée en plusieurs éléments. La plupart des fonctions sont plutôt intuitives, mais pour les utilisateurs qui aiment bien posséder leur outil à fond, il existe des tas de possibilités avancées (personnellement, j'adore me servir des raccourcis souris, un clic droit plus un clic gauche pour revenir à un page précédente, clic droit-clic gauche pour la page suivante).
Contrairement au navigateur Firefox et son pendant mail Thunderbird, Opera n'est pas un logiciel libre : il est développé par une société norvégienne et il n'est pas possible de modifier son code source. Il existe néanmoins une grande communauté d'utilisateurs toujours prête à donner un coup de main aux débutants sur les forums. Last but not least, depuis septembre, date de ses dix ans d'existence, Opera est entièrement gratuit (auparavant il existait une version gratuite avec pub et une version payante).
Bon voilà, après ce prosélytisme éhonté, je retourne convaincre un ou deux collègues...

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